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Communauté Nintendo > Jeux-Vidéo > Votre avis sur... > 2013 - S.40 : X-Men Mutant Apocalypse (SNES)

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RSS >  2013 - S.40 : X-Men Mutant Apocalypse (SNES), Les jeux de la semaine
DjMakaBM #1 30/09/2013 - 09h34

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Titre: X-Men Mutant Apocalypse
Console: Super Nintendo
Année de sortie: 1995 en Europe (novembre 1994 aux USA et mars 1995 au Japon)
Développeur: Capcom
Editeur: Capcom
Genre: beat'em all



On peut se contenter de voir les aventures des X-Men comme la description d’une énième lutte entre le bien et le mal, personnifiée par l’opposition entre le professeur Charles Xavier et Magnéto. En prenant un peu de recul, on peut aussi y voir une leçon sur la tolérance, l’acceptation de l’autre et le nécessaire respect des individus entre eux. Les mutants se découvrent des pouvoirs surhumains et sont progressivement mis à l’écart de la société parce que considérés comme trop dangereux et incontrôlables. C’est pourquoi le professeur Xavier se donne pour objectif de rassembler les mutants et de les aider à contrôler leurs pouvoirs avec, comme but ultime, l’espoir qu’humains et mutants apprennent à coexister en paix.

Bien entendu, des voix vont s’élever contre ce projet, y compris dans les rangs des mutants, où des personnages comme Magnéto ont des idées tout à fait opposées. Pour eux, les mutants ne sont ni plus ni moins que l’étape suivante de l’évolution humaine. Et selon leur logique, vu que les mutants sont supérieurs grâce à leurs pouvoirs, ils doivent impérativement dominer les humains. Je vous rassure : le script de X-Men Mutant Apocalypse ne s’embarrasse pas de toute cette problématique. On y fait juste une petite allusion dans l’intro du jeu. En fait, le soft prend comme référence une série télé animée en cours de diffusion à l’époque de la sortie du jeu (1994).

L'intrigue ? Des mutants sont retenus prisonniers sur l’île de Genosha et sont réduits en esclavage. Du coup, un groupe d’X-Men triés sur le volet est dépêché sur place pour les libérer. Ce sera pour eux l’occasion d’affronter l’armée de Genosha (constituée essentiellement d’humains), mais aussi différents mutants à la solde de Magnéto comme Apocalypse (celui qui, selon leurs infos, serait derrière toute cette affaire), Juggernaut, Omega Red, la reine Brood… et même Magnéto lui-même.

Sans surprise, Capcom a décidé de faire d’X-Men Mutant Apocalypse un bon gros jeu d’action… mais un jeu d’action qui peut quand même compter sur quelques éléments originaux, au rang desquels on trouve une grosse épine dorsale “beat’em all” (des vagues d’ennemis déboulent dans les pattes du joueur), une influence “beat’em up” (à l’image de titres comme Street Fighter II ou autres, nos X-Men sont capables de réaliser des mouvements spéciaux si le joueur maîtrise certaines manip’), et un soupçon de “plate-forme” (très léger, il influence l’architecture de certaines missions, notamment celle de Beast, un des X-Men proposé).

Le déroulement du soft est, lui aussi, assez original. Dans un premier temps, le joueur doit venir à bout de cinq missions, mais chacune de ces missions est rattachée à un X-Men en particulier (on ne choisit donc pas son personnage, mais on peut par contre déterminer l’ordre dans lequel on va accomplir les différentes missions). L’idée n’est pas mauvaise, vu qu’elle oblige le joueur à se familiariser avec chacun des personnages proposés. Très bon point : les 5 X-Men jouables ont chacun des capacités qui changent du tout au tout.

Les heureux élus sont l’incontournable Wolverine (de petite taille, il est puissant, rapide et peut s’agripper aux murs à l’aide des ses longues griffes en adamantium), Gambit (armé de son bâton, il peut frapper en restant à distance de ses adversaires et peut aussi lancer des cartes explosives), Cyclops (le personnage probablement le plus équilibré du jeu, il peut tirer au laser via sa visière), Psylocke (une “ninja” télépathe dont l’attaque spéciale est assez efficace), et enfin Beast (méga costaud mais aussi très lent, il n’est pas sans rappeler Blanka dans Street Fighter II et peut évoluer sur le dessous des plates-formes… la tête en bas donc).
En fonction du mode de jeu choisi (le “training mode” -littéralement, le mode entraînement qui permet de se familiariser avec les cinq premiers niveaux- ou le “mission mode” -le jeu en lui-même-), chaque X-Men disposera de deux ou trois vies, et si un des persos perd toutes ses vies, c’est le Game Over final sans autre forme de procès. C’est le genre de petite règle qui met toujours un peu de piment ! :) Et du piment, je peux d’ores et déjà vous dire qu’il y en a aussi avec les boss et leurs schémas d’attaque réglés comme du papier à musique. Pour certains d’entre eux, le joueur se fera inéluctablement avoir lors des premières rencontres, le temps d’étudier leurs réactions et de trouver la bonne parade.

Une fois les cinq premières missions réussies (elles sont assez courtes et parfois même trop courtes -cfr celle de Cyclops-, mais elles nécessitent une bonne concentration), le joueur pourra prendre le héros de son choix pour faire les missions restantes. Et là, à ce stade du jeu, force est de constater que tous les X-Men ne sont pas égaux devant Mère Nature. Il existe une disparité assez importante entre eux concernant l’efficacité de leurs attaques, la portée de celles-ci ou encore leur vitesse de déplacement. À un point tel que la seconde partie du soft sera nettement plus facile en choisissant certains personnages plutôt que d’autres. Petit indice au passage : n’espérez pas vous en sortir avec Beast… Privilégiez plutôt des valeurs sûres comme Wolverine ou Gambit.

Les commandes imaginées par Capcom sont basiques : un bouton pour sauter et un bouton pour frapper (en le martelant, le perso réalise un combo). Le X-Men pourra aussi s’accroupir ou encore enchaîner saut et frappe. C’est classique. Ce qui l’est moins, c’est la possibilité, pour chacun des persos, de réaliser une attaque spéciale, à volonté (il n’y a pas de jauge qui en limite l’utilisation), mais moyennant une manipulation à réaliser au pad (c’est la petite composante “beat’em up” dont je vous parlais plus haut). Et quand le joueur la maîtrise, c’est sensé lui donner une impression de puissance souvent absente dans ce type de soft.

Si cette orientation voulue par Capcom a des bons côtés, elle dévoile cependant assez vite ses limites : les adversaires encerclent très souvent le héros, et faire les manip’ en pleine action est loin d’être évident. Dans un beat’em up, passe encore, vu qu’on se concentre sur cet aspect du jeu uniquement. Mais dans un beat’em all où il faut gérer plusieurs ennemis à la fois, c’est nettement plus chaud… Le “training mode” prend le parti de zapper cette “difficulté” : le bouton X est assigné à l’attaque spéciale… Mais en contre-partie, seules les cinq premières missions sont disponibles dans ce mode de jeu. Après les avoir réussies, on tombe sur un bel écran invitant à recommencer le jeu avec le “mission mode”.

Capcom est dans la place ! La réputation du développeur l’a précédé et on s’attend donc à quelque chose de bon côté réalisation. Eh bien, que dire si ce n’est que l’on n’est pas déçu du voyage. Les sprites sont grands, bien dessinés, et très bien proportionnés (détail tout bête, mais qui a son importance : Beast est vraiment plus grand que les autres persos, tout comme Wolverine qui est un peu plus petit que ses amis). Les ennemis croisés forment aussi une belle ribambelle de vilains : sbires mutants de Magnéto tout aussi charismatiques que les héros, sentinelles de Genosha, militaires, drones de sécurité et j’en passe. Le soft parvient aussi à reproduire l’ambiance du comic, notamment grâce à des couleurs très vives pour les personnages comme pour les décors. Bon, ces derniers sont très peu animés, mais on n’a pas trop le temps de s’y attarder en plein cœur de la baston.

J'ai aussi été pas mal impressionné par les explosions (elles interviennent principalement sur certains éléments en avant-plan, destructibles) et les mouvements rapides et fluides des héros. La plus grosse surprise, qui est en même temps une petite déconvenue, vient des musiques : signées par Setsuo Yamamoto, elles ne font pas très “comics” et trahissent surtout les origines nippones de Capcom. Objectivement, elles sont de qualité, mais leur sonorité n’est pas tellement raccord avec le reste du jeu. Pourquoi les développeurs n’ont-ils pas tout simplement repris la BO de la série animée ? Mystère...


Présentation extraite du lien suivant : http://www.lamemoiredupad.net/1998-test-x-men-mutant-apocalypse-super-nes.php
FUKANO !

"Sauf une fois au chalet où j'ai mangé les couilles d'ours ... et j'ai aimé ça  :lol: "
flo3ds #2 04/10/2017 - 15h23

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J'ai pas mal de  jeux retro et X-men et sympa. :fear:
elie46 #3 06/10/2017 - 13h43

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C'est vraiment un bon jeu, on y retrouve bien la patte de Capcom avec beaucoup de finesse graphique et des coups qui claquent.
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