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RSS >  Votre bilan vidéoludique pour 2018, Eeuuuhhhh !!!
Ours1011 #1 06/01/2019 - 18h57

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L'heure du bilan 2018 a sonné !  :blink:

Laissez-moi ouvrir le bal avec les jeux auxquels Banana a joué cette année  :huh:  :lol:

SpoilerOui, j'ai pensé à mettre une balise spoil  :huh: Posted Image
À priori, il a pas mal creusé ! Quelqu'un devait avoir un pistolet chargé dans les parages pour qu'il creuse autant ! (https://www.youtube.com/watch?v=P2W4FsDVKMY)
Ensuite, nous avons un jeu où on incarne une sorte de têtard japonais qui chante (ou plutôt qui essaye de chanter)  :huh:
Il y avait aussi une purge de jeu de baston pseudo RPG Japonais.
Enfin, pour finir, une pincée de "Eeuuuhhhh !!!"
Il est à noter que beaucoup de ces jeux ont été utilisés et découverts au CDM SMK aux Pays-Bas dans le FAT stand P&P qu'il y avait cette année  :glasses:

Il continue sa collection de jeux au fil des ans, ce qui nous donne le tableau suivant :
Posted Image

Pour référence, celui de l'an dernier :
Posted Image

On notera, qu'il n'y a eu que 167 jeux qui ont été récupérés en 2018 !!
Principalement, les acquisitions se seront portées sur la SFC, GC et GBA.
On remarquera que des consoles de seconde zone font leur apparition au classement: la Pico, GG, PS1, 3DO ainsi que la Wii U  :huh:

Voilà, c'était tout pour le bilan de Banana, je ferai le mien prochainement  :huh:

Voici les liens des années précédentes que j'ai honteusement repompé du post de l'an dernier de Nôtre Saint Patron ! (j'ai quand même ajouté tout seul le lien pour 2018  :lol:)

Votre bilan vidéoludique pour 2017
Votre bilan vidéoludique pour 2016
Votre bilan vidéoludique pour 2015
Votre bilan vidéoludique pour 2014
Votre bilan vidéoludique pour 2013
Votre bilan vidéoludique pour 2012
Votre bilan vidéoludique pour 2011
Votre bilan vidéoludique pour 2010
Votre bilan vidéoludique pour 2009
Votre bilan vidéoludique pour 2007

PS : oui, il y a beaucoup de fois le smiley  :huh:  dans ce post !
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BigMountain #2 06/01/2019 - 21h51

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Je posterai mon bilan, une fois que Banana aura posté le sien :)
Ours1011 #3 07/01/2019 - 15h22

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BigMountain @ 06/01/2019 - 21h51 a dit:

Je posterai mon bilan, une fois que Banana aura posté le sien :)

On risque d'attendre un moment ton bilan xD
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Mario #4 08/01/2019 - 08h59

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Faudra que j'en poste un aussi, dans le style de celui de 2017.
Higgins #5 12/01/2019 - 14h39

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Bah moi je n'ai encore joué à aucun jeu de 2018, mais je viens d'en acheter quand même trois :

- Pillars of Eternity II - Deadfire : c'est du RPG PC à l'ancienne de chez Obsidian, façon Baldur's Gate. Le 1er m'avait bien plu, et cette suite a l'air vraiment bien. J'ai pu me trouver une belle version collector physique (dans une boîte, avec des DVD, des gadgets... comme autrefois !) pour pas trop cher.

- Dead Cells : du rogue lite / Metroid Vania réalisé dans un très beau style pixel art. Pareil, j'ai pu l'avoir dans une version physique avec quelques goodies.

- Frostpunk : un jeu de gestion / survie très scénarisé où l'on est amené à prendre des décisions difficiles. Là aussi j'ai trouvé une édition physique avec quelques bonus.

Dans les autres jeux de cette année qui ont plus particulièrement retenu mon attention, et que je compte acquérir, il y a Hitman 2 (ce simulateur d'assassinat ne cesse de s'enrichir et m'a tout l'air... d'une "tuerie" comme disent les jeunes), Thronebreaker - The Witcher Tales (je n'aime pas les jeux de cartes, mais l'univers de The Witcher me plaît tellement), et Gris (ce jeu de plates-formes a un super style). Pareil, j'attends désespérément des éditions physiques pour éventuellement passer à la caisse. Je suis un "vieux" et j'aime avoir des boîtes avec quelques petits goodies. Le tout dématérialisé, c'est vilain.

Sinon, j'ai passé quand même presque 600 heures en 1 an sur PES 2018. Quel régal ce jeu ! En mode de difficulté super star, il faut sacrément batailler pour décrocher le titre. J'ai du plaisir à défendre, à contrôler le tempo... ne maitrisant pas les dribbles, je suis contraint à une rigueur extrême pour obtenir des résultats (surtout ne pas concéder le moindre tir).

Et puis une petite vingtaine d'heures sur Formula One 2017. Le jeu est beau, réaliste, et très adaptable au style de chacun avec plein de paramètres qui peuvent en faire aussi bien un jeu de course arcade qu'un simulateur pointu. Je pense que c'est un super jeu dans son style, pourtant je n'ai pas adoré. Peut être que ce n'est plus trop mon style (je préfère toujours F-Zero !) où que je n'avais pas la tête à ça quand j'y ai joué.

Donc toujours sur PC... Mais sinon la Switch a l'air sympa, malgré un catalogue un peu léger en grosses sorties exclusives. Si je prenais une console en plus, ce serait elle.

Dans les sorties à venir je guette : Metro - Exodus, Dying Light 2, Sekiro - Shadows Die Twice, et peut être Resident Evil 2 - Remake ou Doom Ultra. En fait, je n'ai pas trop fait attention à ce qui était annoncé pour les prochains mois.
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Mario #6 13/01/2019 - 15h01

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F1 2017, pas 2018 ? En tout cas les deux sont excellents, j'ai énormément aimé y jouer : c'est vraiment l'aboutissement de la simulation officielle de Formule 1, à quelques détails près. J'avais fait une critique très élogieuse du 2017.

Content de voir que tu adores PES 2018 également, mais passe vite au 2019, il est encore un cran au-dessus en terme de réalisme et d'immersion, avec une physique de passe et du ballon vraiment améliorée. Et vu que tu joues sur PC, le patch pour remettre les licences est disponible (et d'excellente facture).
elie46 #7 14/01/2019 - 14h20

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Alors, que je me souvienne bien ... Qu'est-ce que j'ai bien pu glander cette année ?
Ah oui je sais j'ai joué à la PS3, cette console next gen (enfin pour moi) qui vient se placer chronologiquement entre la PS2 et la PS4 si je ne m'abuse.

J'ai fais Uncharted le premier mais je l'ai trouvé assez répétitif avec une alternance entre les phases d'explorations/escalade et les fights.

J'ai aussi bouclé le très zen Journey sur PS3.

Sinon des multi GC comme le sempiternel Mario Kart Double Dash l'un des meilleur Mario Kart. Un peu de Bomberman 3 et de PPL histoire de mettre toutes mes sauvegardes en 0 crédits sans triche.
Ce message a été édité par elie46 le 19/01/2019 à 11h16.
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lock07 #8 15/01/2019 - 06h04

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Alors alors.

Smite encore et toujours, la saison 6 devrait pas tarder à sortir.

World of warcraft pour la nouvelle extension, le temps de m'emmerder et de stopper comme d'hab'. :D.

Berserk and the band of the Hawk : un hack'n slash sur le manga Berserk. On suit l'histoire du manga jusqu'à l'affrontement avec l'empereur Kushan. J'ai beaucoup aimé.

Dragon's dogma : un RPG médiéval fantastique. Pas extraordinaire mais pas mal.

Far cry 5 : bon ban du far cry, ça passe bien le temps :D

Final Fantasy VII : ça faisait longtemps que j'avais pas touché le jeu, plein de bons souvenirs.

Kingdom come: delivrance : un RPG médiéval "réaliste". Le principe me plaisait beaucoup mais le jeu était pleins de bugs. J'ai fini par lâcher le jeu après 40 heures mais je compte bien reprendre un de ces jours.

The witcher 3 : je me suis fait toute la série, c'est quand même un excellent jeu. Je vais attendre encore et le refaire dans quelques mois je pense.
Des fois il vaut mieux se taire et passer pour un con que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet.
Higgins #9 20/01/2019 - 09h52

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Mario @ 13/01/2019 - 16h01 a dit:

F1 2017, pas 2018 ? En tout cas les deux sont excellents, j'ai énormément aimé y jouer : c'est vraiment l'aboutissement de la simulation officielle de Formule 1, à quelques détails près. J'avais fait une critique très élogieuse du 2017.

Content de voir que tu adores PES 2018 également, mais passe vite au 2019, il est encore un cran au-dessus en terme de réalisme et d'immersion, avec une physique de passe et du ballon vraiment améliorée. Et vu que tu joues sur PC, le patch pour remettre les licences est disponible (et d'excellente facture).


Le 2017, car j'étais en retard... comme toujours !
Concernant ces jeux de F1, comme tu le dis c'est une forme d'aboutissement de la simulation de F1. Dans le futur, sans changement de l'équipement du joueur (casque de réalité virtuelle, volant à retour de force...) je ne vois pas de grosses marges d'amélioration à part dans le graphisme et un petit peu dans l'I.A des concurrents.

Pour les PES, j'en prends seulement un tous les 5 / 6 / 7 ans. C'est tellement addictif pour moi que cela m'empêche de jouer à autre chose. Je ne pense pas à passer au 2019 mais plutôt à me désintoxiquer pour passer à autre chose. Sinon, c'est vrai que les patchs sont vraiment top et résolvent le seul handicap de PES par rapport à FIFA (le manque de licences) et qu'en plus ils sont faciles à installer.

lock07 @ 15/01/2019 - 07h04 a dit:

The witcher 3 : je me suis fait toute la série, c'est quand même un excellent jeu. Je vais attendre encore et le refaire dans quelques mois je pense.


Mon GOTY de l'année dernière. Franchement, j'aimerai le refaire tellement j'ai adoré. Mais c'est décidé, cette année je me lance dans The Witcher 1 (2007). Je sais que je vais le trouver moche que le système de combat va me sembler étrange... mais j'en ai quand même envie. Le 2 et le 3 sont fabuleux et je regrette trop de ne pas avoir joué au 1.
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Mario #10 20/01/2019 - 12h58

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Higgins @ 20/01/2019 - 11h52 a dit:

Dans le futur, sans changement de l'équipement du joueur (casque de réalité virtuelle, volant à retour de force...) je ne vois pas de grosses marges d'amélioration à part dans le graphisme et un petit peu dans l'I.A des concurrents.


Une meilleure gestion du règlement et de la conduite des concurrents sous la pluie seraient en effet les deux axes de gameplay majeurs à faire évoluer.

Pour les PES, j'en prends seulement un tous les 5 / 6 / 7 ans. C'est tellement addictif pour moi que cela m'empêche de jouer à autre chose.


Hahaha, j'ai exactement le même souci, et en plus c'est le SEUL jeu auquel je joue beaucoup en ligne. En solo, je joue en "Superstar", car je trouve le mode "Légende" assez injuste et empiétant trop sur le réalisme (enfin sauf les IA, dont le réalisme se situe surtout devant le but, ce qui est beaucoup trop pénible), et je finis par me faire chier parce que je connais le jeu des grosses équipes dirigées par l'IA. En ligne par contre, je tombe sur des mecs très doués, qui en plus jouent "à PES" (comprendre : des kékés qui jouent à la FIFA, y en a quasi pas un seul, et tant mieux), avec assez régulièrement des équipes surprenantes, et c'est un vrai plaisir… même si ça fait toujours autant rager.
Higgins #11 20/01/2019 - 14h40

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Mario @ 20/01/2019 - 13h58 a dit:

Hahaha, j'ai exactement le même souci, et en plus c'est le SEUL jeu auquel je joue beaucoup en ligne. En solo, je joue en "Superstar", car je trouve le mode "Légende" assez injuste et empiétant trop sur le réalisme (enfin sauf les IA, dont le réalisme se situe surtout devant le but, ce qui est beaucoup trop pénible), et je finis par me faire chier parce que je connais le jeu des grosses équipes dirigées par l'IA. En ligne par contre, je tombe sur des mecs très doués, qui en plus jouent "à PES" (comprendre : des kékés qui jouent à la FIFA, y en a quasi pas un seul, et tant mieux), avec assez régulièrement des équipes surprenantes, et c'est un vrai plaisir… même si ça fait toujours autant rager.


En solo, j'ai fini par passer en Superstar aussi. Comme j'ai toujours eu la flemme d'apprendre les "tricks", je mise sur la solidité et le collectif (quand on marque peu de buts, le moindre but encaissé coûte cher). Et surtout je m'adapte beaucoup à ce qu'il y en face : selon que l'adversaire presse ou se replie, qu'il joue la possession ou le jeu direct... il y a des parades logiques à tout ça.
Je n'ai pas tellement joué en multi, mais c'est vrai qu'il y avait parfois des mecs avec des stratégies intéressantes, qui semblaient un peu folles à 1ère vue mais finalement tenaient la route (ex : le 2-1-3-4... contre lui je ne faisais que des matchs nuls avec peu de buts alors qu'en théorie ça aurait dû être un festival !).
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Mario #12 20/01/2019 - 15h39

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Je vais reprendre le modèle de mon bilan 2017, en espérant que cette fois Banana ne poste pas une image immense qui rend la page illisible… ou alors qu'il ait la gentillesse de l'éditer, cette fois :rolleyes:

Je quote également l'introduction du bilan 2017 en modifiant ce qui change : "alors, j'essaie de pas faire trop long par jeu, et je vais renvoyer très régulièrement vers les articles consacrés aux jeux qui en ont obtenu (et mérité) un. Je cite par ordre chronologique tous les jeux auxquels j'ai joué (un minimum testés, ou entièrement finis) en 2017 ; à 85% ce sont des découvertes et à 80% des jeux de 2018 (forcément). Je n'évoquerai pas les immenses classiques auxquels je rejouais régulièrement comme SMK, et parlerai ici de quelques jeux "refaits", soit pour mon site (ceci est un lien), soit pour le podcast "Plombiers et Champignons (ça aussi) que j'anime avec mon ami Guillaume Gète (idem). Il est possible que j'en aie oublié un ou deux mais a priori je devrais m'en sortir sans erreurs."

The Legend of Zelda: Breath of the Wild (Nintendo Switch) – J'ai commencé l'année en m'occupant du second contenu additionnel (DLC) de celui à qui Persona 5 osa ravir un titre de "GOTY 2017" pourtant a priori évident. Une seconde extension de très grande qualité qui prolonge l'aventure, déjà bien longue, d'une bonne vingtaine d'heures (soit limite davantage que le simple solo de certains "triples A"), en apportant un complément scénaristique ET musical (*) très intéressant, en plus de quelques éléments de gameplay supplémentaires. À titre personnel, ce DLC m'aura en plus permis de faire ma vraie entrée, durant cet hiver 2018, dans l'univers des soluces de JVCom, puisque j'ai rédigé le guide intégral de ce second DLC, soit ma première contribution allant plus loin que deux ou trois pages d'astuce isolées. Outre cet aspect professionnel très enrichissant, le second DLC de "BotW" conforte la stature exceptionnelle de ce très grand jeu qui a marqué son époque, qu'on le veuille ou non.

(*) J'en profite pour glisser une petite pub pour le premier article de 2019 publié sur mon site, rédigé à 95% par la première invitée de l'histoire de ce dernier, une amie experte en musicologie et notamment dans l'analyse de thèmes de bandes originales de jeux vidéo, visant à expliquer pourquoi celle de Breath of the Wild est sous-estimée et incomprise : "The Legend of Zelda: Breath of the Wild – Prodigieuses mélodies"

God of War (PlayStation 3) – Pour avoir joué à la majorité des exclusivités "first party" de Sony depuis près de 20 ans (depuis la PlayStation 2 donc), exceptions faites de genres ne m'attirant pas du tout comme les FPS Resistance ou Killzone, s'il y avait bien une licence qui manquait à mon expérience, c'était bel et bien "GoW". Je savais qu'en plus, j'avais des chances d'adhérer, mais n'avais jamais pris le temps de me pencher dessus. La sortie d'un semi reboot approchant à grands pas, je me suis décidé à enfin essayer la plus grande licence "made in Sony" de ces quinze dernières années, bien aidé en cela par une nouvelle relation dont il s'agit d'une des séries favorites. J'ai donc lancé la God of War HD Collection pour me faire une idée, sur PS3 donc ; ça n'a pas trop mal vieilli même si c'est assez linéaire, et que j'ai quand même du mal avec le concept de caméra fixe. J'aurais dû continuer, mais je n'ai pas pris le temps ; c'est donc en stand by et j'y reviendrai sans doute, surtout depuis que j'ai fait le "GoW" de 2018 qui m'a donné vraiment envie de mieux connaître la saga.

BioShock Infinite (PS3) – Autre licence adorée de ma copine, BioShock constitue un de ces très rares jeux en vue subjective que je me suis juré de faire a minima parce que leur univers et leur direction artistique me tentent énormément, malgré mon aversion caractérisée pour les FPS. Si j'ai été charmé par l'environnement global et l'ambiance, je n'ai pas du tout adhéré à la jouabilité et ai même trouvé le jeu assez daté et brouillon (alors que sorti la même année que The Last of Us dont je trouve la version originale toujours aussi solide). Je compte cependant donner une dernière chance à cette série via la "collection" remasterisée comprenant les trois épisodes sur PS4, on sait jamais, surtout que vraiment, l'atmosphère m'attire beaucoup.

The Elder Scrolls V: Skyrim (PS3 puis Switch) – Le jeu de cœur de ma copine, mais pas que : là encore, il s'agit d'un autre hasard amusant, car outre l'étiquette "RPG" dont j'ai fini par enfin comprendre un peu mieux le sens en 2017-2018, au point de ne plus considérer cela comme forcément rédhibitoire, j'ai toujours été persuadé que Skyrim était un jeu exclusivement à la première personne – ce qui, de facto, signifiait clairement "non" pour moi. On remerciera le marketing de Bethesda, des constructeurs mais aussi les joueurs pour ne quasiment jamais avoir mis en avant une vue à la troisième personne dont j'ignorais l'existence jusqu'au trailer de la version Nintendo Switch à l'E3 2017 (!), ce qui m'a du coup décidé à m'y mettre via ce support bien pratique pour moi, espérant trouver une espèce de "pré-BotW" capable de longuement m'occuper dans mes innombrables trajets en train. Essayé d'abord dans sa version originale (toute en souffrance) sur la PS3 de ma chérie, je me suis ensuite procuré la réédition nomade et même si j'ai un peu de mal à rentrer dedans, parce que mine de rien il est sacrément daté maintenant, je m'accrocherai car je le trouve franchement intéressant, et puis c'est vraiment un jeu "à avoir fait" dans une vie de gamer fan de jeux d'aventure en tous genres.

Forza Horizon 3 (Xbox One) – Après en avoir dressé les éloges dans mon bilan de 2017, je me suis attardé en ce début d'année sur son second contenu additionnel, "Hot Wheels", dont je suis moins fan que du premier ("Blizzard Mountain"), mais qui m'a replongé dans ce que je considère être comme le meilleur jeu de caisses disponible à ce jour. J'ai du coup fini par en faire un article dédié au jeu de base et à ses deux extensions, histoire de parler un peu de Xbox sur mon site quand même, mais aussi et surtout d'une licence vraiment géniale qui défonce tout dans son domaine : "Forza Horizon 3 (et extensions) – Un tour d'avance".

Shadow of the Colossus (PlayStation 4) – Je n'avais pas spécialement accueilli d'un bon œil ce remake annoncé à l'E3 2017, seule vraie nouveauté d'une conférence Sony que j'avais trouvée assez ratée, aux allures de réchauffé malgré la présence de l'excellent studio Bluepoint aux commandes. Cependant, il s'agissait d'une ultime forme de rédemption à mes yeux pour un jeu dans lequel je n'avais pas du tout réussi à m'immerger, aussi bien sur PS2 que sur PS3. J'ai compris pourquoi : le projet de Fumito Ueda à l'époque était génial, mais il fallait une machine de la puissance de la PS4 pour arriver à vraiment le sublimer (donc ouais, il avait 10 ans d'avance dans son esprit, ce qui ne m'étonne pas du monsieur). J'ai entamé 2018 avec la satisfaction d'enfin aimer Shadow of the Colossus, un peu comme en 2014 avec Ocarina of Time, et j'explique pourquoi dans ma critique : "Shadow of the Colossus – La troisième, c'est la bonne".

Life Is Strange: Before the Storm (PS4) – Même si je n'en ai jamais rédigé la moindre critique (et il aurait fallu, mais j'y pense encore), j'avais beaucoup aimé Life Is Strange en dépit d'un cinquième et dernier épisode décevant à mes yeux. La perspective d'une préquelle centrée sur le personnage vraiment fascinant de Chloe ne pouvait que m'enchanter, même si Dontnod n'était pas derrière ce "Before the Storm" dont j'ai attendu la conclusion (et la sortie d'un coffret collector très sympathique) avant de me lancer dedans. Ouais, le format épisodique, c'est pas pour moi, vous ne m'aurez pas. Bref, cette préquelle est inférieure à l'original, il ne faut pas s'en cacher, mais demeure quand même plaisante, se torche en une grosse journée (à la rigueur en un WE un peu oisif), et son épilogue bonus faisant le lien avec "LIS" est carrément touchant. Pas indispensable, mais il serait quand même dommage de s'en priver si on a adhéré à l'expérience narrative mythique de Max et Chloe en 2015-2016.

Need for Speed: The Run (PS3) – Je n'avais jamais vraiment touché à cette série, mais ma copine aimant beaucoup cet épisode, elle me l'a fait essayer chez elle. J'en regretterais presque de ne pas y avoir joué à l'époque car le concept est franchement sympa, et ça n'a pas trop mal vieilli : un bon jeu de caisse arcade, sans grosse prétention honnêtement, qui fait bien passer le temps, et apporte sa petite dose de challenge.

Super Mario Bros. 2 (Game Boy Advance, gamme "Famicom Classics") – Comme je l'expliquais dans un topic dédié, j'ai lancé avec un ami le podcast "Plombiers et Champignons en janvier. Ce fut l'occasion de rejouer à certains vieux Mario et en l'occurrence, du fameux "SMB2" japonais, celui connu chez nous sous le nom de The Lost Levels. Comme je n'ai toujours pas de Famicom (ni de Disk System, en l'occurrence), mais que je voulais y jouer dans sa version la plus fidèle disponible, j'ai profité du fait de posséder la réédition "Famicom Classics" sur GBA de ce titre pour le refaire sur ma fameuse "SP Brighter", au lit. Cet épisode est vraiment excellent, et j'ai toujours l'impression que quasiment personne ne s'est inspiré de ce concept par la suite (comprendre : sortir une sorte de suite en mode "1.5" reprenant le moteur d'origine mais en beaucoup plus dur, avec des niveaux 100% inédits), à part le récent New Super Luigi U que je trouve cependant stupide sur une bonne partie de son concept, à mon grand dam.

Assassin's Creed Origins (PS4) – L'une des deux grandes absences de mon bilan 2017, avec Horizon Zero Dawn, fut rapidement comblée à titre d'impératif (et j'espère faire pareil avec sa suite, "Odyssey", cette année). Grand fan de cette série depuis son tout premier épisode en dépit d'innombrables errances et épisodes discutables de mon point de vue (et pas forcément ceux que l'on pense), ce dont j'avais parlé dans un article dédié à Assassin's Creed en tant que "plaisir coupable", j'ai dévoré cet épisode de retour aux origines, qui a profité de la mise en jachère de la saga pour tout reprendre à zéro et livrer une copie extrêmement brillante, DLC compris. 125 heures de jeu plus tard, j'ai livré mon verdict très positif : "Assassin's Creed Origins (et extensions) – La révolution par l'antiquité".

A Way Out (PS4) – Le premier vrai "nouveau jeu" de 2018, pas trop tôt ! Cette grande surprise de l'E3 2017 (encore lui) avait suscité une attente fébrile de ma part, car j'en attendais vraiment une très chouette expérience de jeu coopératif, disposant en plus du partenaire de jeu idéal dans ma ville pour cela. Après quelques appréhensions devant des retours mitigés, j'ai été relativement soulagé devant ce "jeu de bros", littéralement, franchement sympa malgré des déséquilibres parfois criants. Je l'ai refait quelques semaines plus tard avec ma nana, pour un autre retour "en duo" tout à fait positif, et je n'en démords pas, A Way Out est un jeu très sympa, bien qu'un peu trop cher pour ce qu'il est : "A Way Out – Liberté, égalité, fraternité".

Horizon Zero Dawn (PS4) – L'heure de la rédemption est aussi venue en 2018 pour un gros rendez-vous manqué de 2017, et pourtant, ça a failli ne jamais marcher entre "Horizon" et moi. Comme je l'expliquais dans mon bilan 2017, sa sortie conjointe avec "BotW" m'en avait fait rater le premier contact, et je n'avais jamais réussi à me remettre dedans par la suite. Le retour au printemps 2018 y fut également pénible, à cause de l'enchaînement de deux open worlds après AC Origins, et même si j'avais avancé beaucoup plus, il aura fallu que je reprenne ma sauvegarde en plein début du deuxième tiers de jeu des mois après (incroyablement risqué !) durant mes vacances d'été pour enfin en venir à bout. Après environ 90h de jeu passés sur ce titre ainsi que son DLC tout à fait convaincant, c'est avec soulagement que je retiens un très bon titre, aussi rarement génial que foiré. Cela restera un très bon souvenir et le contraire m'aurait vraiment fait chier : "Horizon Zero Dawn (et extension) – La bonne sainte Aloy"

Assassin's Creed Chronicles (trilogie) (PS4) – Étant à jour sur tous les "AC" sur consoles de salon, et ayant fait les deux opus sortis sur les consoles portables de Sony (PlayStation Portable et PSVita), il ne me manquait donc plus que les deux opus Nintendo DS (que je possède mais doute de faire un jour) et surtout, la trilogie des "Chronicles", disponible aussi bien sur consoles de salon que sur Vita. C'est cependant sur PS4 que j'ai choisi de faire cette trilogie d'épisodes 2D, qui rappelle beaucoup Mark of the Ninja, loin d'être simple et à la direction artistique tout à fait séduisante, en plus de ne jamais trahir la cohérence de la licence. Rien d'exceptionnel, mais aucun regret, c'était très plaisant à faire, et peut-être même que je les referai sur Vita un jour si l'envie me prend, qui sait.

Super Mario Advance 4 (GBA) – Juste après l'enregistrement de l'épisode de notre podcast dédié, évidemment, à Super Mario Bros. 3, j'ai eu envie de refaire celui que je considérais comme le meilleur Mario 2D, en grande partie parce que surpris par le commentaire de mon binôme sur la longueur ridicule des niveaux. C'était aussi l'occasion de faire ce "SMA4", seul épisode de cette tétralogie GBA un peu idiote dans sa numérotation auquel je n'avais jamais touché, n'ayant fait le légendaire "SMB3" que sur NES et Super Nintendo. Alors en effet, les niveaux sont très courts, bien plus que dans mes souvenirs, mais bordel, quel jeu mes amis, quel jeu ! Il n'a pas pris une ride et même si je préfère la maniabilité de la version originale sur NES, rien n'est à jeter dans ce titre, à faire et à refaire. Quand j'aurai un gosse en âge de découvrir les jeux vidéo, SMB3 sera une des évidentes priorités à lui mettre entre les mains.

Detroit: Become Human (PS4) – Il aura fallu attendre MI-MAI pour que je touche à une grosse production (ou "AAA") inédite de 2018, ce qui en dit long sur ce que je pensais de cette année avant qu'elle ne débute (et continue encore de le penser une fois terminée). Detroit était une de mes attentes prioritaires de l'année, non seulement parce que très fan des productions Quantic Dream (et j'assume), mais aussi parce qu'il allait bouleverser ma vie professionnelle. Évidemment, j'en ai fait une critique sur mon site, ça va de soi – "Detroit: Become Human – La complainte des serveurs automates" – mais en plus, il a constitué la toute première soluce complète de ma vie pour jeuxvideo.com. Et sachez-le, pour un titre aussi complexe dans sa construction, c'était un très beau défi. Cerise sur le gâteau, je me suis rendu à la présentation du titre en avant-première par David Cage himself au Max Linder dix jours avant la sortie du jeu, ce qui m'a permis de réussir un des défis de ma vie : faire dédicacer Super Dany à l'homme qui en a composé les musiques (et dit "assumer" dans sa dédicace). J'ai raté le Stunfest en partie pour ça, et n'ai même pas de regret, car en plus d'avoir passé une semaine entière sous embargo à torcher son dernier titre dans tous ses recoins pour les besoin d'un guide nécessaire vu son côté terriblement alambiqué, j'ai beaucoup aimé Detroit, bien plus que je ne l'aurais pensé, car je n'étais pas plus emballé que ça par sa thématique initiale. À ce stade, il s'agissait par défaut de mon "GOTY", un statut qui a duré près de six mois, ce qui demeure très problématique quand même vu que je doute qu'un tel titre mérite d'être considéré comme au-dessus du reste sur une année entière. Bon, OK, j'ai un peu triché en ne jouant à God of War qu'en décembre, mais on en parlera plus bas.

Mario Tennis Aces (Switch) – Serait-ce la seule exclusivité Nintendo inédite à laquelle j'ai touché cette année vraiment en profondeur ? Eh oui. J'ai un peu honte mais en même temps, il n'y en avait que trois ou quatre pouvant potentiellement le justifier me concernant, donc bon… À défaut d'un Tennis World Tour auquel j'ai carrément renoncé au vu de retours franchement désespérants, laissant supposer que l'exceptionnel Top Spin 4 n'a donc toujours aucun successeur plus de 7 ans après sa sortie (!), j'ai apprécié le retour en forme de Mario Tennis, ma seconde série de spin-off favorite mettant en scène notre plombier préféré derrière l'évidence Mario Kart. Après un épisode Wii U complètement moyen et dispensable, "Aces" constitue un très bon divertissement doté d'un mode histoire sympa et pas évident, mais manque cruellement de contenu. Heureusement, Nintendo en a fait un de ses "games as service" comme Splatoon 2 et ARMS, en enrichissant son contenu gratuitement régulièrement, ce qui reste appréciable à défaut d'avoir un titre vraiment complet à sa sortie : "Mario Tennis Aces – Retour gagnant ?"

The Last of Us Remastered (PS4) – Dois-je vraiment rappeler à quel point j'aime The Last of Us, GOTY 2013 de mon cœur et de tant d'autres, et première "vieille critique" importée sur mon site ? Eh bien oui. Comme je n'en avais jamais refait de review plus moderne, j'ai profité d'un septième run (oui oui), sur la version PS4 donc, en mode "Réaliste", pour prendre le temps d'écrire une vraie analyse d'un des jeux vidéo les plus importants de la décennie qui s'achève. J'ai donc un peu tout réécrit, évoqué l'excellent DLC Left Behind tout en négligeant toujours autant un mode en ligne qu'il faudra quand même vraiment que j'essaie un jour, mais surtout, j'ai voulu profiter du cinquième anniversaire du jeu pour m'attarder un peu sur l'héritage qu'il a laissé et ses influences. C'est donc un des articles les plus complets de mon site et qui m'a pris le plus de temps qui en a découlé : "The Last of Us Remastered – 28 jeux plus tard".

Donkey Kong Country: Tropical Freeze (Switch) – Inexpliquablement laissé de côté sans jamais y revenir sur Wii U après avoir fait un premier niveau très encourageant "pour voir", c'est sur Switch que j'ai fini par faire le DKC ultime loué par tant de joueurs. Après une mise en route le temps d'un seul monde en été, je n'y suis revenu que tardivement, vers la fin de l'automne, pour ne plus le lâcher et le faire à 100%. Je ne l'ai pas trouvé SI exceptionnel que ça, la faute notamment à un contenu annexe / post-fin un peu chiche et une difficulté que je trouve mal dosée pour ma part (même si super intéressante), mais évidemment, c'est un excellent en jeu quand même, on ne va pas se mentir : "Donkey Kong Country: Tropical Freeze – Bananes gelées".

NieR:Automata (PS4) – Je n'étais pas spécialement parti pour faire ce titre, acquis en fin d'année 2017 "histoire de", quand même, parce qu'un certain Persona 5 m'avait ouvert d'autres voies. Je n'en attendais pas grand-chose, hormis d'être subjugué par une OST dont tout le monde chantait les louanges, d'autant plus que la démo testée un an avant ne m'avait pas emballé du tout. Finalement, ce jeu pas comme les autres a constitué mon énorme surprise de l'année : j'ai passé pratiquement 70h dessus en n'y jouant que durant mes vacances d'été, je suis parvenu jusqu'à son vrai épilogue définitif sans jamais me lasser ou m'agacer, ai complété quasiment toutes ses quêtes annexes, et globalement surkiffé malgré d'évidentes faiblesses par-ci par-là. Certes, il y avait de toute façon trop fort en 2017, mais dans une année plus creuse, il aurait clairement pu jouer le rôle de "GOTY" surprise : "NieR:Automata – Yoko Taro joue ses atouts".

Forza Horizon 2 (XOne) – Énorme fan du troisième opus de la déclinaison "semi-arcade" de la licence Forza (voir plus haut), que je préfère clairement à "Motorsport" vu que je n'ai plus trop de temps à accorder aux simulations pures et dures, j'attendais avec impatience que son prédécesseur, qui fut mon premier jeu Xbox One testé vite fait à l'été 2015, finisse dans les offres "Games with Gold" de Microsoft. Ce fut le cas en août 2018 et je me suis donc jeté dessus, pour mon plus grand plaisir. Le cadre méditerranéen est vraiment cool, et même s'il commence à accuser un peu le coup techniquement en comparaison de son petit frère australien, "FH2" demeure une valeur sûre de l'écosystème Xbox. Sur One hein, car la version Xbox 360 est une calamité absolue à éviter à tout prix.

Marvel's Spider-Man (PS4) – Consommateur très limité de super-héros (je n'aime que Batman et, donc, heureusement, Spider-Man), j'avais peur d'un jeu un peu trop scripté pour cette exclusivité Sony qui sentait bon la poudre aux yeux, le trop-plein de QTE et de cinématiques. Je me suis trompé : même s'il est très facile et très court, cet épisode des aventures de l'homme-araignée est la définition parfaite du "jeu cool", de bout en bout (en plus d'être superbe et techniquement irréprochable, sur PS4 de base comme sur Pro, sur laquelle je l'ai fini après l'avoir entamé sur une Slim). S'il ne rivalisera pas avec la grandeur et/ou l'ingéniosité de ceux qui prétendent au statut de "GOTY", Marvel's Spider-Man est une surprenante réussite à mes yeux, même si je n'ai pas (encore) fait les DLC que je trouve un peu trop chers, voire dispensables tant j'ai trouvé que le scénario de base, vraiment sympathique, se suffit à lui-même : "Marvel's Spider-Man – Appelé à régner ?"

Shadow of the Tomb Raider (PS4) – Dire que ce Tomb Raider est ma déception de 2018 serait un euphémisme. Très séduit par le contexte amérindien collant on ne peut plus à la licence, et à la promesse d'un gros retour aux sources (moins de fusillades et davantage d'exploration), j'ai déchanté devant de nombreux points, notamment une faiblesse technique irritante au possible sur PS4 de base, ce qui a eu pour seul avantage de me faire définitivement basculer vers les modèles "boostés" des machines de cette génération (PS4 Pro mais aussi Xbox One X, acquise par ailleurs en premier). Pour ne rien arranger, le scénario pas ouf et la longueur assez ridicule du jeu ont achevé ma désillusion : j'en ai fait les 100% en 25h sachant que… je n'avais pas de soluce vu que je devais en faire une ! Eh oui, Shadow of the Tomb Raider, dont j'avais anticipé l'arrivée dans un article au printemps (cf. la fin de ce post) constitua ma seconde "vraie soluce" de l'année pour jeuxvideo.com, et je l'admets, cela a sans doute joué dans l'agacement, me faisant comprendre que si un jeu vous plaît quand vous vous en tapez la soluce, bah c'est qu'il est vraiment bon – et inversement. En fin de compte, j'ai quand même réfléchi à tout ce que j'avais retenu de positif – atmosphère, sentiment d'oppression, nouveautés de gameplay, "New Game+" intelligent, OST vraiment réussie… – pour en tirer un bilan pas trop pourri, mais quand même pas génial : "Shadow of the Tomb Raider – Lara et le Temple du Soleil".

F1 2018 (XOne) – Mon contact chez Koch Media a dû apprécier mon test de la mouture 2017 de la simulation annuelle de Codemasters puisqu'elle m'a fourni une clé pour la version "Deluxe" de l'édition 2018, qui a eu le mérite de sortir à mi-saison (même si je persiste et signe, il serait vraiment cool qu'ils arrivent un jour à sortir leur titre au printemps, comme les jeux de foot qui débarquent en tout début de saison). Celle-ci prolonge l'excellence du cru 2017 sans grosse surprise, tout en intégrant le fameux Halo finalement pas si gênant que ça in-game (mais dans un vrai cockpit, qu'est-ce que ça doit être chiant…), et évidemment le nouveau circuit du Castellet / Paul Ricard remettant enfin le Grand Prix de France au calendrier. Ce dernier est une abomination, autant à regarder à la TV qu'à jouer, mais j'en ai fait une vidéo en caméra embarquée histoire de montrer l'enfer qu'est ce circuit, à qui F1 2018 rend donc aussi bien hommage qu'au reste. À noter que j'ai pu l'expérimenter ensuite en 4K sur Xbox One X et mon dieu, quel bonheur, jamais jouer à jeu de Formule 1 n'a été aussi génial. Ne lâchez jamais cette licence Codemaster, s'il vous plaît.

Pro Evolution Soccer 2019 (PS4) – Mon commentaire d'il y a un an sera repris à l'identique, tout aussi élogieux, en ajoutant que le gameplay a encore gagné en précision, notamment sur les passes et la physique, et qu'on est vraiment sur un PES extrêmement abouti, à mes yeux du même niveau que l'exceptionnelle génération PS2 en son temps (du 3 au 6, on va dire). PES 2019 est le meilleur jeu de foot du monde du moment qu'on aime le vrai football, et pas cette caricature ultra arcade que FIFA devient de plus en plus d'année après année. Je ne pige pas l'intérêt de piquer des sprints de 80m le long d'une ligne de touche, centrer aux 20m avec une puissance démesurée pour trouver un ciseau retourné en lucarne qui fait mouche à chaque fois, désolé. Je préfère le jeu bien construit, au sol, avec peu d'occasions par match, une vraie nécessité de dominer l'entre-jeu, de la tactique quoi, et une finition réaliste – mais avec quelques exploits inidividuels de temps en temps, ça va de soi. Alors ouais OK, y a de moins en moins de licences, mais l'équipe derrière les patches "CYPES" est de plus en plus performante et réactive, si bien qu'on a carrément un patch de licences propre et sans faute dès le day one, sur un jeu qui plus est vendu à 50 balles au lieu des 70 de FIFA. Faisons-lui l'honneur de revenir sur son trône.

Forza Horizon 4 (XOne) – Je vous avouerai que je savais un peu que ce ne serait pas "le Forza ultime" devant l'annonce de son cadre géographique – un paysage britannique que l'on identifiera explicitement comme écossais ensuite – que je trouvais moins excitant que l'Australie de son illustre prédécesseur. Ceci malgré l'annonce du système de saisons, surtout qu'en plus je le trouve chiant car lié à l'obligation d'une connexion permanente (ce que je conchie tant un tel jeu peut complètement se faire en solo, bon sang) qui empêche de jouer la saison que l'on veut quand on veut. Cependant, sur tout le reste, bah la formule est toujours aussi géniale, et il n'y a que du côté des radios (de plus en plus médiocres à côté de celle dédiée au classique, 2-3 titres electro mis à part) que ça régresse. Pour la première fois sur consoles, on peut profiter d'un 60fps divin sur ce genre de titre ouvert (le 30fps lock en résolution 4K, évidemment exceptionnelle de beauté, peut à la rigueur encore être supportable car d'une stabilité parfaite), et c'est l'éclate, sans se prendre la tête. Un bon jeu de bagnole pour vider le cerveau, s'évader, faire du scoring, et comparer ses performances avec les copains (voire jouer avec eux, évidemment) : c'est du jeu vidéo comme on l'aime, et dans son domaine, Playground Games a fixé la barre bien trop haut pour une concurrence devenue existante. The Crew 2, vous dites ? lol.

Red Dead Redemption (Xbox 360) – Vu que j'avais acquis une Xbox One X et que j'étais au courant de l'amélioration assez extraordinaire de la version 360 du premier "Red Dead" sur cette machine (en 4K ou pas, d'ailleurs), je me suis empressé de trouver une version "Xbox" de ce titre que j'avais évidemment adoré (voire adulé ?) sur PS3 en son temps, alors qu'il s'agissait objectivement de la moins bonne des deux versions. Le miracle est incroyable : cette galette 360 donne l'impression d'une version PC tournant en ultra à côté de son rendu console de 2010. C'est bluffant et ça rend encore plus inexplicable l'absence de toute réédition PC d'un tel titre, qui aurait pourtant encore bien engraissé les frères Houser. Bon, et puis c'était l'occasion d'une petite piqûre de rappel avant sa vraie-fausse suite, qui constituait quand même mon jeu le plus attendu de 2018, hein. On y arrive bientôt, pas de panique.

Luigi's Mansion (Nintendo 3DS) – Vu qu'il allait constituer une autre expérience de soluce pour jeuxvideo.com avant le mastodonte à venir à peine une semaine plus tard, je me suis collé "en vitesse" à http://la réécriture d'une soluce existante tout en allant allègrement me servir sur celle de Mario Museum. Ouais, j'ai repris des éléments d'un guide que j'ai fait étant ado pour mon boulot, une fois que j'étais deux fois plus âgé, et je ne regrette rien. Enfin si, je regretterais presque d'avoir joué à ce portage inutile, paresseux, qui n'apporte rien d'autre que le souvenir d'un très chouette jeu, mais qui méritait d'être remasterisé sur Switch et pas porté à la va-vite sur 3DS, bon sang de bonsoir : "Luigi's Mansion – À Boo de souffle"

Red Dead Redemption II (PS4) – Nous y voilà. Une fois le dernier Zelda sorti, je n'attendais rien d'autre autant que ce "RDR2", face à l'absence de fenêtre de sortie de The Last of Us Part II, et il a pris son temps le gaillard. "Red Dead 2", c'est l'histoire du jeu sur lequel j'aurai passé le plus de temps dans le cadre de mon travail, tout simplement. Après pratiquement un mois en autarcie complète, j'en ai sortie une soluce ultra détaillée pour jeuxvideo.com ayant constitué le plus grand défi professionnel de ma vie. Finalement, un peu à l'image des employés de Rockstar, j'ai fait largement plus que mon volume horaire contractuel pour accoucher d'un guide complet pas trop tard, et le pire, c'est que j'ai aimé ça, c'était stimulant. Comprenez-en donc la même leçon que pour Detroit: Become Human et Shadow of the Tomb Raider : si j'ai aimé bosser sur un jeu aussi immense pour en faire la soluce, c'est que je l'ai adoré. Pas exempt de tout reproches, mais correspondant peu ou prou à toutes mes espérances, Red Dead Redemption II est un monument, une œuvre rare, terriblement délicate à apprécier, qui à mon avis ne fera jamais l'unanimité tant elle a choisi de demeurer dans son propre style en se fichant des conventions modernes établies, et arrivant à tenir la route sur une PS4 classique qui plus est (j'ai pu le constater sur celle de ma copine, mais pour ma part je n'y ai joué que sur ma Pro, en 1080p seulement cependant, la TV 4K étant arrivée peu après). Certes, il y a beaucoup à redire mais je ne regrette pas une minute parmi les (plus de ?) 200 heures que j'ai passées dessus, et ai livré le second plus gros article de ma vie à son sujet, qui demeure à ce jour mon plus consulté en nombre de vues (qui oui, se comptent en milliers et j'en suis fier, na) : "Red Dead Redemption II – Hors des lois pour toujours".

Assassin's Creed (X360) – À l'instar du premier "Red Dead", ce tout premier Assassin's Creed bénéficiait d'un traitement particulier dans sa version 360 grandement améliorée par la rétrocompatibilité Xbox One. Sa disponibilité en tant que "Game with Gold" en fin d'année fut donc l'occasion rêvée de vérifier cela (et de profiter de ses succès, vu qu'il n'a jamais eu de mise à jour sur PS3 pour se voir attribuer des trophées) ! Vu que l'on parle ici d'un jeu de 2007 que je n'ai fait que sur PS3 (encore une fois, donc, la pire version possible) il y a pratiquement dix ans, j'attendais une claque visuelle en le relançant de la sorte… et l'ai plutôt prise. Si le jeu ressemblait à ça sur les meilleurs PC à l'époque, je comprends un peu mieux les forceurs du "PC Master Race" (mais toujours pas la gestion de leur budget, par contre). Par contre, il est toujours aussi chiant, voire pire encore quand on a tâté à "Origins" et au coup de jeune de dingue qu'il a donné à la série. J'espère toujours qu'Ubisoft en sorte une espèce de remake à la jouabilité améliorée, on sait jamais.

Super Smash Bros. Ultimate (Switch) – Bah ouais, quand même. J'ai évidemment acquis le nouveau "Smash" day one avec les amiibo de Wolf et Ridley, le guide collector, l'édition collector du jeu et le fighters pass, en bon pigeon ultra fan de Nintendo (et encore plus curieux de voir Joker de "P5" rejoindre le roster en DLC dans les semaines à venir). J'y ai joué le temps que la batterie de ma Switch se vide entièrement, soit près de trois heures, le temps de bien kiffer, comme sur Wii U, en espérant juste ne pas faire la même erreur, à savoir ne jamais y rejouer alors que je sais que je m'y amuse bien. Bon, je n'y ai toujours pas rejoué depuis sa sortie, mais au moins celui-là je peux l'emmener partout (non, Super Smash Bros. for Nintendo 3DS n'a jamais su me séduire), et je pense que j'en profiterai quand même. Reste que je n'aurai jamais de niveau digne de ce nom et que j'espère que le solo, pour le moment tout à fait prometteur, ainsi que l'aspect collection très fort, sauront me suffire. Mais sans aucune volonté de jeu de mots, pour le moment, "Smash" pour moi c'est "joker".

RiME (PS4) – J'ai toujours l'impression de ne pas avoir fait assez de petits jeux indépendants au gameplay convenu mais sympathique dotés d'une direction artistique adorable, alors qu'on a l'embarras du choix (et c'est p'têt ça le problème). Bon, je vous avouerai que RiME a su me donner envie en grande partie parce qu'il y avait un renard dedans, et puis aussi qu'il avait plutôt bonne presse. Après un premier contact avec une version Switch que je savais désastreuse (et que j'ai fini par acquérir uniquement dans un but de collection, vu que c'est la seule édition existante à ce niveau), je me le suis fait sur PS4 en fin d'année, et ironie du sort, ce fut mon premier jeu PS4 fait intégralement sur ma TV 4K, pour laquelle il n'est pas du tout fait (mais au moins la PS4 Pro le fait tourner à 60fps très appréciables pour ce type de jeu). Un enchantement relatif, mais bien présent quand même : "RiME – Une autre idée de la poésie".

L.A. Noire (Switch) – Le portage surprise de ce titre sur Switch (que je considère toujours être un "test" de Rockstar pour voir s'ils peuvent porter du GTA sur la console de Nintendo à terme) ayant reçu de bonnes notes, je me suis dit que ce serait l'occasion de refaire en nomade ce jeu que j'avais beaucoup aimé en son temps sur PS3, dans sa version "définitive" incluant les DLC et avec sa nouvelle jaquette sublime… mais gâchée par un bandeau infâme en haut. Je n'y ai joué qu'une heure ou deux pour le moment, mais ce portage effectivement tout à fait "clean" est là pour prouver que la Switch peut lire proprement de la "PS360" en 720p en nomade, et ça, c'est la porte ouverte à toutes les merveilles. P'têt que j'en ferai une review aussi quand je l'aurai refait, tiens, vu que je n'ai jamais écrit dessus alors que je l'adore. Petit rappel gratuit : profitez-en pour mater L.A. Confidential dont il s'est évidemment beaucoup inspiré, il est génial.

God of War (PS4) – Je ne saurais vous dire si j'ai voulu refaire le coup de "P5" en finissant l'année sur un titre sorti en avril et que beaucoup considéraient comme jeu de l'année (et là pour le coup, c'était quasi unanime), mais en attendant, je l'ai refait. Bénéficiant enfin de l'installation dont je rêvais, j'ai joué à God of War dans des conditions audiovisuelles exceptionnelles, parfaitement optimisées pour mon appartement, et j'ai pris une baffe technique permanente, couplée à d'innombrables qualités en faisant bien plus qu'un simple excellent jeu. Si tout n'est pas parfait (aucun jeu ne l'est de toute façon), force est de constater que le défi incroyable que s'était lancé Sony Santa Monica n'avait rien d'insurmontable, ou bien sont-ils juste trop forts. Leur résurrection du mythe Kratos est exemplaire en tous points ou presque et a offert un jeu clairement au-dessus du lot cette année, que je n'ai même pas peiné à désigner comme "GOTY" personnel, et oui, même devant "RDR2", tant pis pour lui : "God of War – La divine surprise".

Uncharted 4: A Thief's End (PS4) – Il me restait deux jours pour finir l'année chez moi, en vacances, au chaud, juste après Noël, comme en 2016, j'ai donc eu envie de refaire la même chose : revivre Uncharted 4, mon jeu de l'amour sur cette génération, délicieux de bout en bout jusqu'à sa fin absolument parfaite. C'était surtout l'occasion de l'expérimenter à son tour dans les meilleures conditions possibles, sur PS4 Pro, avec un écran immense et en HDR, et du 5.1. Claque immense, comme à l'époque : je suis toujours amoureux de ce jeu, et oui, je sais très bien pourquoi j'emploie ce terme : "U4" est à part dans mon cœur, et si vous voulez savoir pourquoi, j'assume toujours très bien mon test du day one même s'il a un peu plus de deux ans et demie.

Bilan : Il n'y a que trois jeux "essentiels" de 2018 à mes yeux que je dois faire en 2019, et auxquels je n'avais pas touché du tout en 2018 (bien qu'acquis, pour chacun d'entre eux, à la fin de l'automne puis au début de l'hiver) : Celeste (déjà en cours), Spyro Reignited Trilogy, Assassin's Creed Odyssey (possédés, et prévus pour le premier trimestre). Je toucherai sans doute à Gris, et peut-être à Dead Cells et Octopath Traveler, voire éventuellement à Subnautica et Sea of Thieves. Soit zéro grosse production manquante m'intéressant encore, et une possible tendance à m'intéresser de plus en plus à l'indépendant qui me surprend moi-même. J'en ai profité pour enfin "platiner" un jeu PS4 au passage (après trois ans et demi quand même…), réglant un problème personnel avec ce TOC stupide qui exigeait que mon premier trophée platine PS4 soit Uncharted 4. J'ai pu du coup en enchaîner 8 autres dans la foulée qui n'attendaient que ça (dont quatre joués cette année), et en 2019 il est très probable que je fasse des seconds loops sur plein de titres que j'évoquerai dans le bilan annuel, si je trouve le temps et le courage d'en refaire un pareil !

2018 pour moi, c'est donc 34 jeux joués, soit 6 de plus qu'en 2017, ce qui peut s'expliquer par les plus de 600 heures non jouées sur "BotW", "P5", Mario Odyssey et MK8 DX confondus. J'en avais fini 16 en 2017, et 20 en 2018. Ce qui en ressort, au cas où on  ne le saurait pas déjà, c'est que la qualité compte davantage que la quantité : en effet, de 2018 je retiens moins de jeux considérables comme exceptionnels que 2017, et je parle bien ici des jeux sortis durant l'année en question (en 2017, je n'avais rattrapé qu'un seul "grand jeu de 2016", en 2018 j'en ai rattrapé trois "de 2017"). Si je devais faire un top 10 de chacune de ces deux années, à l'heure actuelle, il ressemblerait à ceci, sachant que je refuse de compter les remakes et remasters, même exceptionnels (types trilogie Crash ou "SotC") dans un tel classement :


2017

1. Persona 5 (PS4)
2. The Legend of Zelda: Breath of the Wild (Switch)
3. Super Mario Odyssey (Switch)
4. NieR:Automata (PS4)
5. Assassin's Creed Origins (PS4)
6. Uncharted: The Lost Legacy (PS4)
7. Gravity Rush 2 (PS4)
8. Horizon Zero Dawn (PS4)
9. Metroid: Samus Returns (3DS)
10. Resident Evil VII biohazard (PS4)

Rejeté de peu : RiME (PS4)



2018

1. God of War (PS4)
2. Red Dead Redemption II (PS4)
3. Detroit: Become Human (PS4)
4. Marvel's Spider-Man (PS4)
5. Pro Evolution Soccer 2019 (PS4)
6. Forza Horizon 4 (XOne)
7. F1 2018 (XOne)
8. A Way Out (PS4)
9. Mario Tennis Aces (Switch)
10. Shadow of the Tomb Raider (PS4)

Rejeté de peu : Super Smash Bros. Ultimate (Switch)

Notez que ce top est provisoire et que la probabilité que Celeste le bouscule dans les grandes largeurs est très élevée. Je suis moins sûr concernant AC Odyssey, que j'imagine plutôt se placer derrière PES 2019, mais pas beaucoup au-dessus ; enfin, comme précisé plus haut, Spyro ne comptera pas.



Enfin, pour conclure, j'en profite pour vous signaler quatre articles rédigés sur mon site en 2018, dédiés à des jeux et/ou séries sans pour autant y avoir joué durant cette année :

"MotorStorm, évolution compromise ?" (lien) : rétrospective (objective et impartiale) d'une série de jeux que j'aime beaucoup et qui est très probablement morte, à laquelle je voulais rendre un petit hommage un jour à travers un type d'article auquel je ne m'étais encore jamais essayé.

"Gran Turismo Sport – Tant qu'il y a de la vie, y a du sport" (lien) : je n'ai pas rejoué au jeu depuis 2017 et les quelques sessions passées dessus (et que j'évoquais dans mon bilan 2017), mais je "devais" un article à Sony donc j'ai fini par en écrire une review, que je considère comme une de mes plus expéditives et moins fouillées, même si bizarrement elle a bien plu aux gens. Bah écoutez, tant mieux hein. Faut que je relance le jeu quand même, ses mises à jour gratuites régulières font très plaisir, et depuis que j'ai une PS4 Pro et une TV 4K parfaitement optimisée pour cette machine, il est grand temps que je voie ce qu'il donne en conditions optimales.

"Tomb Raider – Renaissance d'une légende d'outre-tombe" (lien) : je voulais rédiger cet article depuis un bout de temps, parce que mes critiques d'époque des deux "nouveaux" Tomb Raider étaient, à mes yeux, inexploitables pour les ressortir sur mon site (pires que celle de The Last of Us pourtant de la même époque que celle du premier, pourtant re-publiée, c'est dire !), et parce que la rumeur d'un "Shadow" se précisait. La concrétisation de celle-ci, couplée à la sortie d'un long-métrage controversé dans les salles obscures, m'a amené à réarranger un peu ces reviews pour enfin les publier, et faire cet article global de liaison qui me tenait à cœur, évoquant le fameux film au passage (spoiler : il est tout sauf mauvais, faut arrêter deux minutes).

"The Legend of Zelda: Link's Awakening – Comme dans un rêve" (lien) : je m'étais juré, un jour, d'enfin écrire un article digne de ce nom sur mon jeu préféré, en reprenant la base de mon avis de 2011 ainsi que celui sur la version "DX" qui suivit peu après. C'est désormais fait, avec ce que j'estime être peut-être mon article le plus personnel et subjectif du site, mais un de ceux auquel j'ai dévoué le plus de temps, et qui m'a valu un record probablement inégalable de partages sur un de mes articles. Record de vues cependant battu par un certain "RDR2" quatre mois après.
Higgins #13 20/01/2019 - 18h14

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De mon côté ça fait un bout de temps que les AAA m'attirent moins... notamment ceux qui reviennent tous les ans.
Après, la seule chose qui me freine chez les "indépendants" c'est l'absence de version physique (je sais, c'est nul comme critère... mais comme je n'ai pas beaucoup de temps c'est un filtre parmi d'autres). On a vraiment peu de jeux qui sortent en boîtes dans cette catégorie de jeux, à l'exception notable de Dead Cells. Sinon, le remake de WonderBoy Dragon's Trap ou Monster Boy and The Cursed Kingdom seraient déjà miens.
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Mario #14 20/01/2019 - 21h49

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On peut compter sur Limited Run Games pour éditeurs régulièrement des versions boîte (hélas en tirages assez limités) de jeux indépendants non commercialisés autrement par leurs concepteurs, cela dit.
elie46 #15 21/01/2019 - 10h13

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Wha, Mario en a fait vraiment beaucoup surtout cette année ! Je suis content pour toi que tu ais enfin apprécié Shadow of The Colossus, même si pour ma part la version PS2 et par extention la version PS3 sont très bien. Les ralentissements occasionnels sur PS2 ne sont pas si gênants que ça je trouve.

Et question, quel est le meilleur jeu entre Zelda BOTW et Red Dead Redemption II ?
Ils mettent la barre tellement haut.
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